L’École de design Nantes Atlantique

11/05/2010

Après 5 ans de formation en design, S. Pointillart a obtenu son diplôme en 2003. Il est désormais designer en signalétique, scénographie de musées et architecture commerciale. Retour sur un beau parcours…

 

SAS d’entrée du concept magasin de Zôdio

Un projet qui séduit France Télécom

De 1998 à 2003, Simon s’est formé au design d’espace à L’École de design. Animé par un intérêt de longue date pour les activités culturelles, il décide de consacrer son projet de fin d’études à l’information culturelle dans l’espace public. Efficace et novateur, son concept est ensuite acheté par France Télécom R&D. Il effectue son stage de fin d’études au Studio Créatif (Rennes). Pendant quatre mois mois, il y développe plusieurs concepts d’implantation du Wi-Fi dans l’espace urbain.

Carte d’orientation dans les galeries du Musée d’art islamique à Doha

Tertia, Malherbe : premiers pas dans l’espace

En 2003, son diplôme en poche, Simon Pointillart s’oriente tout naturellement vers le design d’espace. Après un bref passage chez Malherbe à Paris puis chez Tertia Design à Grenoble, il décroche un poste de designer / chef de projet chez e/n/t/design à Paris, une petite agence versée dans la signalétique, la scénographie et l’architecture commerciale qui collabore avec des cabinets d’architecture à échelle internationale.

Totem directionnel dans le jardin du Musée du quai Branly

Entrée chez e/n/t design

« Concevoir des objets ou des espaces pour servir un discours, tout en respectant le bâti ou l’environnement dans lequel ils s’inscrivent »

Depuis 4 ans, il s’y épanouit en menant des projets de signalétique de lieux publics et de musées mais aussi des aménagements de points de vente. Parmi ses réalisations, on recense la signalétique de la médiathèque de Béziers, du Musée du quai Branly, du Musée d’art Islamique à Doha au Qatar, l’aménagement de magasins pour Zôdio. Il participe également à des projets de grande envergure telle la signalétique piétonne du quartier de la Défense, à Paris.

Dans ce métier, beaucoup de paramètres et de contraintes sont à prendre en compte : organisation des flux et des espaces, mise à jour des supports, efficacité de fabrication, vandalisme, qualité perçue, intégration dans l’architecture, etc... Si le procédé reste le même, aucune monotonie puisque chaque projet est unique et que chaque bâtiment a son propre univers (matières, couleurs, aspects de surface, techniques d’assemblage... la palette est large).

« Concevoir des objets ou des espaces pour servir un discours, tout en respectant le bâti ou l’environnement dans lequel ils s’inscrivent », c’est ainsi que Simon décrit ses fonctions.